De l’imprimerie aux Tics
Pourquoi les enseignants appréhendent ils d’intégrer les Tics dans leur pratique?
Lorsque j’ai effectué le projet du balado avec mes coéquipières, je ne pouvais m’empêcher de me représenter à la place de cette enseignante que nous avions interviewée. Sa motivation était presque touchante. Quel genre d’enseignante serais-je donc? On ne cesse de parler des technologies de l’information et de leur apport à l’éducation au primaire. Mais quelle est, véritablement, ma position par rapport à cet outil d’apprentissage? Il y’a quelques jours, je lisais un article dans «Vie pédagogique» sur la différenciation pédagogique et les Tics et tout à coup, je repensais à cet instituteur français du nom de Célestin Freinet qui m’a tant impressionné par ses méthodes. Vous me diriez : Quel rapport avec les Tics? En voilà un : Dans sa méthode naturelle, basée sur la libre expression et le tâtonnement expérimental, il préconisait l’emploi de méthodes évolutives et d’outils, dont l’imprimerie, comme moyen d’apprentissage et de correspondance à l’école. La méthode Freinet est axée sur une idée maitresse : Chaque apprenant reçoit l’information de manière personnelle, en fonction de facteurs intrinsèques comme la motivation et extrinsèques comme les conditions sociales et le vécu de l’enfant. Soit! Comment penserait-on, alors, rejoindre les champs d’intérêts de tous les élèves si ce n’est en différenciant nos méthodes pédagogiques : Leur proposer des projets qui ont du sens pour eux, des outils avec lesquels ils se sentiraient à l’aise. Or, nous savons tous que l’imprimerie à cédé le passage aux technologies informatiques depuis longtemps et que tous les enfants sont attirés, voire obnubilés, par les ordinateurs et l’Internet. Beaucoup de parents craignent pour leurs enfants la trop grande dépendance à cet outil. Nous, les enseignants devons, en revanche, canaliser cet engouement en lui conférant des bannières éducativo-pédagogiques (si je puis m’exprimer ainsi). Pensons à tout ce que l’Internet et l’ordinateur permettent dans une classe pour appuyer la pédagogie différenciée : C’est un moyen vers l’autonomie et la communication. L’apprenant est actif dans ses apprentissages, développe un esprit critique et d’analyse, réalise des activités variées : de la recherche d’information au projet, en passant par la lecture et l’écriture. Tout ceci se faisant dans un climat de coopération, de stimulation intellectuelle, de résolution de problème et j’en passe… Tout cela ne vous rappelle pas … le Programme de Formation de l’École Québécoise? Je me demande, alors, pourquoi les enseignants sont si retissants vis à vis de ce précieux outil de soutien. Pour ma part, voici ma conclusion : Mes respects à Freinet et aux technologies de l’information! Ah! J’oubliais : La supervision de l’enseignant est nécessaire voire pertinente…
Source : http://www.viepedagogique.gouv.qc.ca/numeros/132/TIC.pdf, consultée le 29/03/2009
Pourquoi les enseignants appréhendent ils d’intégrer les Tics dans leur pratique?
Lorsque j’ai effectué le projet du balado avec mes coéquipières, je ne pouvais m’empêcher de me représenter à la place de cette enseignante que nous avions interviewée. Sa motivation était presque touchante. Quel genre d’enseignante serais-je donc? On ne cesse de parler des technologies de l’information et de leur apport à l’éducation au primaire. Mais quelle est, véritablement, ma position par rapport à cet outil d’apprentissage? Il y’a quelques jours, je lisais un article dans «Vie pédagogique» sur la différenciation pédagogique et les Tics et tout à coup, je repensais à cet instituteur français du nom de Célestin Freinet qui m’a tant impressionné par ses méthodes. Vous me diriez : Quel rapport avec les Tics? En voilà un : Dans sa méthode naturelle, basée sur la libre expression et le tâtonnement expérimental, il préconisait l’emploi de méthodes évolutives et d’outils, dont l’imprimerie, comme moyen d’apprentissage et de correspondance à l’école. La méthode Freinet est axée sur une idée maitresse : Chaque apprenant reçoit l’information de manière personnelle, en fonction de facteurs intrinsèques comme la motivation et extrinsèques comme les conditions sociales et le vécu de l’enfant. Soit! Comment penserait-on, alors, rejoindre les champs d’intérêts de tous les élèves si ce n’est en différenciant nos méthodes pédagogiques : Leur proposer des projets qui ont du sens pour eux, des outils avec lesquels ils se sentiraient à l’aise. Or, nous savons tous que l’imprimerie à cédé le passage aux technologies informatiques depuis longtemps et que tous les enfants sont attirés, voire obnubilés, par les ordinateurs et l’Internet. Beaucoup de parents craignent pour leurs enfants la trop grande dépendance à cet outil. Nous, les enseignants devons, en revanche, canaliser cet engouement en lui conférant des bannières éducativo-pédagogiques (si je puis m’exprimer ainsi). Pensons à tout ce que l’Internet et l’ordinateur permettent dans une classe pour appuyer la pédagogie différenciée : C’est un moyen vers l’autonomie et la communication. L’apprenant est actif dans ses apprentissages, développe un esprit critique et d’analyse, réalise des activités variées : de la recherche d’information au projet, en passant par la lecture et l’écriture. Tout ceci se faisant dans un climat de coopération, de stimulation intellectuelle, de résolution de problème et j’en passe… Tout cela ne vous rappelle pas … le Programme de Formation de l’École Québécoise? Je me demande, alors, pourquoi les enseignants sont si retissants vis à vis de ce précieux outil de soutien. Pour ma part, voici ma conclusion : Mes respects à Freinet et aux technologies de l’information! Ah! J’oubliais : La supervision de l’enseignant est nécessaire voire pertinente…
Source : http://www.viepedagogique.gouv.qc.ca/numeros/132/TIC.pdf, consultée le 29/03/2009
